Au passage, glâneurs de savoir.

Les traités qui composent le Corpus hippocratique ne sont pas toujours rédigés par ce que nous appellerions un médecin. Aristote in Politique, III, 11, 11. reconnaît ainsi trois catégories de personnes habilitées à parler de médecine : le praticien (δημιουργός / dêmiourgós), le professeur de médecine ou médecin savant (ἀρχιτεκτονικός / arkhitektonikós) et l’homme cultivé qui a étudié la médecine au cours de son cursus général. Les sophistes prétendent également pouvoir enseigner, entre autres disciplines, la médecine.
Cependant, une distinction se fait jour, dans le Corpus hippocratique lui-même, entre d’une part le médecin et le profane (Sur l’ancienne médecine), d’autre part le médecin et le charlatan (Sur la maladie sacrée).

Source : Wikipédia.

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