Zombies et robots (suite)

Peut être puis je formuler un élément de réponse à ma question de départ, en tout cas un élément d’orientation.

Aujourd’hui ou en tout cas dans le présent que nous vivons… il semblerait que l’émotion, le subjectif, le psychique ne soit pas pris en compte ni autorisé. Il est même éludé, « absentéifié » et disqualifié.

Il devient donc impossible pour reprendre une phrase que j’ai entendue aujourd’hui « d’être l’auteur de son propre discours ».

D’où l’illégitimité de la vie psychique, au travail notamment.

Il faudrait donc pour être plus clair étendre notre propos, lui donner un contenu empirique, mais je soumet cette phrase comme hypothèse de travail.

Et pour reprendre la terminologie de M. Furtos, on devient « précaire », c’est à dire non pas pauvre au sens économique mais désaffilié et sujet d’une expérience, d’un vécu spécifique de sidération et d’auto-exclusion.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s